
Avant que le secteur bancaire Suisse s’écroule abruptement, il serait temps que la Suisse réfléchisse sérieusement à innover dans le cadre de ses secteurs d’activités qui doivent être revalorisés, tout en générant de gros revenus fiscaux…
Le secteur bancaire Suisse utilise des méthodes peu scrupuleuses pour charmer la clientèle étrangère, n’hésitant pas à récolter les fonds de dictateurs sanguinaires, de mafieux et autres escrocs internationaux…
Il serait temps de passer à « des méthodes » plus naturelles pour faire fructifier les finances de la Confédération, suite à la déconfiture de la place financière qui ne rapporte plus, mais coûte un maximum aux contribuables.
La légalisation de la production et de la vente (sous licence étatique), comme de la consommation du cannabis thérapeutique pour tous citoyens qui souhaiteraient devenir producteurs indépendants ou qui souffrent d'une maladie, serait une solution durable pour redresser les finances nationales.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cannabis_m%C3%A9dical#Propri.C3.A9t.C3.A9s_th.C3.A9rapeutiques
Faire pousser du cannabis thérapeutique sur son balcon, dans son appartement, son jardin ou dans son champs, permettrait aux paysans d'améliorer leurs revenus de façon substantielle, et aux autres de devenir micro-producteurs indépendants en créant leur PME en produisant, distribuant et revendant leur production de cannabis thérapeutique, sous licence étatique.
Des contrôles de qualités seraient opérés par les services de l’État, qui pourraient attribuer un label-qualité qui déterminerait la norme légale de concentration en principes actifs comme sur le contrôle des méthodes de production.
Il est de notoriété publique que les nombreuses plantations clandestines qui fournissent le marché local ne respectent pas toutes des normes d’hygiène et des dosages d’engrais et autres procédés de production et de séchage du cannabis clandestin.
Le plus grave, c’est lorsque l’on fait analyser certaines productions hydroponiques(hors-sol), on découvre une concentration en métaux lourds(plomb, zinc, fer…), ou en engrais (phosphate, nitrate, soufre…) alarmante et susceptible de concernée la Santé Publique…au regard du nombre de consommateurs et des quantités fumées…
Le concept de la liberté d’entreprendre pourra enfin profiter à chaque citoyen désireux de se lancer dans cette production de produit naturel en respectant les normes édictées par la Confédération.
Le Cannabis thérapeutique produit par ces producteurs agréés serait distribué uniquement sous présentation d’une ordonnance rédigée par un médecin pour ses vertus thérapeutiques en faveurs de personnes souffrant de maladies chroniques et/ou incurables.
L’État percevrait un impôt , permettant de renflouer durablement les finances publiques tout en allégeant l’impact négative de la crise économique, de la crise du secteur agricole suisse qui est sinistré par une décennie de dérégulation et de concurrence sauvage face aux exploitations géantes européennes bien peu soucieuses des contraintes sociales et écologiques de leur mode de production intensive.
Ce secteur d’activité qui valorise un produit naturel est bien plus « propre » que le milieu bancaire…mais surtout il serait accessible à tous.
Le cannabis thérapeutique est une plante médicinale aux douces vertus calmantes et apaisantes, lorsqu’on le consomme avec parcimonie ; sur un plan plus pragmatique et plus froidement capitaliste, par ces temps difficiles on ne peut se priver d’un produit à forte valeur ajoutée. Les exemples de la Californie, du Canada doivent nous faire comprendre les formidables potentiels économiques, thérapeutiques que recèle le développement d’un tel secteur.
Comment imaginer que de telles nations si puissantes se soient trompées et se trouvent dans l’erreur en autorisant la production et la vente contrôlée de cannabis thérapeutique…??
Il serait salutaire que les citoyens repassent par la votation, pour légiférer sur la consommation, la vente et la production de cannabis thérapeutique, en le présentant comme produit du terroir suisse.
Il n’est plus question de présenter le cannabis thérapeutique comme stupéfiant, type « drogue douce », et la loi qui doit être révisée n’est donc pas celle sur les stupéfiants, mais celle sur les produits naturels de soin, prescriptibles sous ordonnance médicale.
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RépondreSupprimervenez voir quel est le vrai visage du M.U.R